Ensemble pour les Yvelines

L’édito…. de Jean-François Raynal

Jean-François Raynal, Conseiller général du canton de Poissy nord

Jean-François Raynal, Conseiller général du canton de Poissy nord

 

Dimanche 25 septembre 2011, à partir de 17 heures, je suis comme beaucoup suspendu à la proclamation des résultats des élections sénatoriales. D’abord, à ceux de notre Département et puis, un peu plus tard dans la soirée, à ceux de l’ensemble de notre territoire.

Quand les nouvelles définitives sont connues, je repense à cette formule de mon enfance : « Jean qui rit et Jean qui pleure ».

Jean qui rit, parce que dans les Yvelines, la liste conduite par Gérard Larcher et qui avait le soutien de l’EPY a plus qu’atteint ses objectifs. En effet, cette liste renouvelée, mariant l’expérience et la diversité géographique de notre territoire, bâtie sous le signe de l’ouverture et de la diversité politique, portait quatre candidats au Sénat en améliorant de 63 voix les résultats de l’élection précédente.

C’est là la démonstration que la victoire est au rendez-vous quand rassemblement, renouveau, expérience et compétence sont réunis.

C’était aussi le fruit d’une formidable campagne qui conduisit Gérard Larcher et ses colistiers dans plus de 250 communes des Yvelines. Quand on sait que notre Département en compte 262, on mesure mieux l’exploit.

Ce fut aussi une formidable tribune pour notre Président, Alain Schmitz, lequel en tant que candidat eut l’occasion de développer concrètement auprès des grands électeurs les axes de la politique départementale.

Alors bravo et félicitations à nos quatre sénateurs : Gérard Larcher, Sophie Primas, Alain Gournac et Marie-Annick Duchêne.

Côté « Jean qui pleure », il y a au moins deux facteurs qui, hélas, lui laissent la part belle ! Le premier sera de souligner que notre joie consécutive au succès de la liste que nous soutenions est amoindrie par la disparition de la famille centriste des Yvelines au Sénat. Nous savons tous que le Centre a toute sa place dans notre Département, que beaucoup de ses composantes font partie de la majorité présidentielle. Que tel est le cas dans le Groupe EPY. Seulement, voilà : la division, la dispersion, le nombre de « listes dissidentes » exagéré aboutit au contraire de ce que j’évoquais précédemment, à savoir la défaite. Pire, au-delà de cette privation d’un siège, la conséquence a été de l’offrir au PS qui n’en demandait pas tant !

Ce constat, nous l’observons, hélas, au plan national. Dès lors, la multiplication des listes, ce cancer de la vie politique nommé dissidence conduit à la perte de la majorité au Sénat et prive cette institution de porter à sa tête l’un des siens. Celui qui, pendant les 3 dernières années, avait montré combien sa personnalité, son expérience, sa façon de faire et sa vision de l’avenir avaient fait de lui un double naturel du « personnage Président ». Quel dommage pour le Sénat, quel dommage pour Gérard !

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